T​.​O​.​A.

by MOKSHA

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1.
"Vulnérabiliser" Je veux juste nourrir tes sourires, Prendre le soleil pour t'en faire de la cire, Pour éclairer nos routes en moins pires, Regarder une dernière fois derrière puis courir, Désenchantée, vulnérabilisée, Allez viens, où tu veux, Osaka, Bombay ou Rennes si tu veux, Allez vient comme tu peux,sous mon toit s'il te plait alors c'est Encore ! Oh encore ! oh encore mieux ! Car dans nos vies il pleut ! Je veux juste noyer tes soupirs, Dans une lave d'épais plaisir, Payer le dôme de nos souvenirs, Jusqu’à t'en faire pleurer de rires, Miser sur un destin court, Intense comme un bruit sourd, Prépare-moi pour le dernier matin, Tes yeux brillent à la vue d'une vie sans fin... Mes rêves en noir s'en vont, Vers là où les poètes brûlent sans fin...
2.
04:28
«T.O.A.» Je voulais juste te dire, Ne change pas, Je voulais juste te dire, Ne te déguise pas, Je voulais juste te dire, Ne leur ressemble pas, Tu es précieuse comme tu es et ça me va, Je voulais juste te dire, Ne te soucis plus, Je voulais juste ton sourire, Tu es ma Mona Lisa Des magazines en soupires, Qui te plonge dans le froid, T'éloignes de moi, J'aurais voulu, oh ! juste que tu te voies. Je referais ce monde, Et tu entendras, près de moi, de grandes sirènes de silence, Dans ce monde, Et tu entendras, près de moi, de grandes sirènes de silence, faisant des la, la, la... alors je deviens las de tes attitudes de hyène ! J'entends ta voix mon amour, je veux te voir tout autour, C'est faux ! De voir si flou dans tes habits de reines ! Dessine-moi un contour, Je veux te voir tout autour, comme de l'espoir qui m'entoure, Je voulais juste te dire, Que je suis là, Je voulais juste te fuir, Quand tu ne comprenais pas, Je voulais juste te dire, C'est l'amour qui voit ça, J'aimais tout de toi de tes hanches à ta voix, Je voulais juste te dire, Ne t'angoisse plus, Je voulais juste te dire, J'étais séduit pour toi, Et la résine de l'avenir, Je l'aurais coulais pour toi, Entends-moi, Je referais ce monde, Et tu entendras, près de moi, de grandes sirènes de silence, Dans ce monde, Et tu entendras, près de moi, de grandes sirènes de silence, faisant des la, la, la... alors je deviens las de tes attitudes de hyène ! J'entends ta voix mon amour, je veux te voir tout autour, C'est faux ! De voir si flou dans tes habits de reines ! Dessine-moi un contour, Je veux te voir tout autour, comme de l'espoir qui m'entoure, Je voulais juste te dire, Que je suis là, Disparez nature immonde ! Au loin de moi... Allez ! Et j'essaie de te dire, Reste qui tu es, J'essaie de te dire, C'est comme ça que tu me plais, et c'est fou, oh si flou, tu me plais !
3.
03:19
" NNRR 136 " Résigné, Toutes mes forces sont à tes pieds, Quand tu m'imposes d'être heureux, Au travail j'ai baissé les yeux, Surveillé, Le sentiment d'être protégé, Ces enfants sont bien malheureux, Prenons les armes pour eux... Non, ne regrette rien, N'ait plus peur de rien je suis là, N'ait plus envie de rien, Hébété, Par trop d'images animées, Facile à digérer, c'est mieux, Le désespoir y met le feu, Désirer, Un peu de solidarité, Au fond y aurait-il un Dieu, Quand je me vois dans tes yeux... Quand le vide m'offre la vue, Je te veux, je recollerais mon nom ! Dès que le monde avait su, Que le monde avait vu ses fourmis folles,
4.
04:52
5.
03:37
"Bouffées" J'ai comme le sang étouffé, Et ce depuis l'absence, De ton odeur vanillée, Tu étais mon essence, J'ai comme le poing si serré, Mon corps se balance, Entre vie et décès, J'ai mon âme à t'donner, Prends-la en petite vengeance, Prends-la comme une pitance, J'aurais voulu t'emmener, Là où nos rêves nous menaient, Oh ! Gestes déplacés ! Dans les bras d'un autre, Je te vois tu danses... Les chevaux sont devenus fous quand les, Nuages m'ont aperçu a genoux quand les, Sages sont devenus fous quand mes , Bouffées sont délirées ! Ton souvenir accroché, Nos désirs et nos danses, Et pour te ramener, Désespoir et voyance, J'ai comme le poing si serré, Mon corps se balance, Entre vie et décès, Peu importe ce que t'en penses, Et j'ingérais ces substances, Oui pour ne plus penser, Pardonne-moi aujourd'hui , Mais je vais refaire ma vie, Oh ! geste déplacé , Moksha je t'en prie, Tire ma révérence, Les chevaux sont devenus fous quand les, Nuages m'ont aperçu a genoux quand les, Sages sont devenus fous quand mes , Bouffées sont délirées ! Oh ! Mon amour tu me manques, Je ne sais plus, Où est ce bien ? Qui nous a perdus un matin ... Tu me manques, Mes mains tremblant, Mon corps se cambre, Mon coeur se désassemble, Mon passé te ressemble...
6.
"Grande élégance" Donne le silence, On me marie ici, Des chants sur quelques danses, Que je n'ai pas choisis, Oh ! Grande élégance, Pour me vendre ici, Et quoi que j'en pense, Enterre mon avis, Ma vie a un prix, Ce n'est plus le mien, Et à l'aube de mes envies, Coule comme un parfum de fin, Noyer mon destin dans un autre ! Donne le silence, On me réveille ici, Ces quelques dépendances, M'auraient assujetties, tu vois ? Et la terre est immense, mais je ne connais qu'ici, Travail et obéissance en piliers de vie, Mon temps est ancien, mais je suis bien d'ici, Et elle, ce qui la menace de trop, c'est, L'envie de libérer ses maux ! Son visage lui en dirait-il trop ? En elle l'envie d'immoler ses mots ! Se délivrer par le haut, elle cède, Quitte à se brûler s'il le faut, Dernières pages d'une vie qui va au bord, Admirer les couleurs de l'au-delà... Mais qui viendrait sauver ce coeur étouffé ? Dénudée, mektoub qu'elle veut rejeter, Elle veut juste aimer cette nuit qui l'a couvée, Elle veut juste revoir les lumières qu'elle rêvait, Plongée dans l'obscurité, Se cacher des témoins, De ces traditions à la con !
7.
04:31
«Les témoins» Moi j'aimerais tant mener loin haut d'ici, Ce monde qui demande des soins, il subit, Nous bête sur la planète, on le piétine, Qui est victime ? Qui est témoin quand on crie ? A quoi sert de voler le sein ? Et on prie, On décide le monde à notre image, Mais est-ce les dernières pages d'un livre commun ? Et qu'est-ce qu'on attend ? Que le temps nous tacle en victime? Que le ciel tombe sur nous ? Entendez-vous ? Notre mère crie colère, notre nature la sidère, Attendons-nous le froid fardeau? oh non ! De quoi a-t-on vraiment besoin quand surgit, Le point de non-retour au loin et on se dit, On réchauffe notre destin qu'on abime au loin, Et on ne veut plus faire semblant de ne rien voir, Et on ne veut plus faire semblant de ne rien croire, On précipite notre vue du monde ce soir, Mais est-ce les dernières pages d'un livre commun ? Et qu'est-ce qu'on attend ? Que le temps nous tacle en victime? Que le ciel tombe sur nous ? Entendez-vous ? Notre mère crie colère, notre nature la sidère, Attendons-nous le froid fardeau? oh non ! Le monde n'est pas à vendre, Sommes-nous condamnés ? Toutes ces futures années, damné, A être assommés par cette rapidité ? On n'arrête pas le progrès, Jusqu'à la dernière bouffée, Derrière l'espérance essoufflée, Où est le bonheur quand on parle avec le matador ? L'horizon semble s'éloigner, L'horizon semble se noyer... Et qu'est-ce qu'on attend ? Que le temps nous tacle en victime? Que le ciel tombe sur nous ? Entendez-vous ? Notre mère crie colère, notre nature la sidère, Attendons-nous le froid fardeau? oh non ! Et donne-moi la main, Pour toi je veux bien, Freiner le destin, Oh j'aimerais bien, Et pour toi gamin, Ton sort entre mes mains, Mais je n'y peux rien, Je vois d'ici la fin...
8.
"Le meilleur des mondes" Écoute c'est pas comme une chanson, Ce que je te dis, c'est ce que je t'écris, Un courrier vêtu d'idée noire au fond, Pour caresser une couleur d'époque, Où la vie me paraît en pack, horizon d'une vie en stock, Où l'on construit baraques, gamins, pelouses, et puis l'on prend des médocs, Ah ouais ! Las je te vois venir, c'est la rengaine à chialer, Mais sois rassuré dès le couplet, Le ciel bleu, me fait toujours oublier, L'opulence de notre monde en réseau, Je veux me déconnecter, Mais dites-moi comment faire sans ça ? Tout va bien dans le meilleur des mondes, Ouais t'entends ça ? Moi je ne vois rien... Ce monde où moi j'implose ! Quand personne n'ose ! Alors, donne le silence, ordonne le silence. Ce que je te propose c'est du rêve en "soma", Si tu ne me comprends pas, Huxley te le dira, Écoute je te tends les bras, c'est pas sans condition, Oublier ces tours et vivre à l'unisson, Est-ce que l'on verra naître dans des éprouvettes, La disparition de toutes les révolutions ? Oh, j'espère que non... Mais dites-moi comment faire sans ça ? Méditons ça... Tout va bien dans le meilleur des mondes, Ouais t'entends ça ? Moi je ne vois rien... Ce monde où moi j'implose ! Et personne n'ose ! Et désormais je @*-# 2(`\ ç}~2é& "é"Y2 !!
9.
«Jeux de grands» Se sentir coupable alors qu'il n'a jamais su ressentir, Pas l'once d'un regard, ni regrets, ni remords dans sa vie, Je séduis l'objectivité et alors je te tente ici, D'observer la philosophie du pédo-dopé sans thérapie, Libre dans sa vie, las quand il l'a choisie, La belle innocente allumette dont le soufre est la vie, Il l'a grattée par la tête, Volé sa vie quand il a dit... Allez viens mon enfant ! Assassin... Toi l'innocente, Si séduisante et, C'est si attirant ! C'est comme un piège aimant, L'absence de calmants, C'est excitant ! Elle hait les jeux de grands... Ces années ont passé et l'allumette semble avoir oublié, Mis de coté c'est comme si l'encre s'était effacée, Il lui semble que plus personne ne pourrait la gêner, Alors refoulant, elle foula les pas d'une autre vie, Mais ne sachant pas comment , Si vite elle s'est évanouie, Son corps lui rappelant ses genoux pliés, Et entendre au loin cette voix disant... Allez viens mon enfant ! Assassin... Toi l'innocente, Si séduisante et, C'est si attirant ! C'est comme un piège aimant, L'absence de calmants, C'est excitant ! Elle hait les jeux de grands... Allez viens, Vient mon enfant, Dépêche-toi , Oh allez, enlève ta pudeur ! Mes yeux, Ils te regardent, Et ils se tardent, De te couvrir de douleur, Et après des mois en clinique, Poser un nom sur son, Démon qui crée sa panique, C'est évident, mais pourtant, Elle voulait que ça la quitte, Cette voix disant... Allez viens mon enfant ! Assassin... Toi l'innocente, Si séduisante et, C'est si attirant ! C'est comme un piège aimant, L'absence de calmants, C'est excitant ! Elle hait les jeux de grands... Dis-moi comment on peut aider un coupable ? Dis-moi comment on peut aimer un coupable ?
10.
"Banlieue nord" Dans ma belle banlieue nord, Tous ces gens qu'on ignore, Ceux qui des faits divers sont écartés, Celle qui plante le décor, Et qui jamais ne ressort, Mal considéré par ces âmes égarées, Dans cette belle banlieue nord, Y a des mauvais moments, Pour les fuir, elle se décide à s'envoler, Et dans cette belle banlieue nord, Prochain mouvement Injection passionnelle du fruit défendu Elle s'imaginait flashée Annissa dort, Comme dans mon havre de paix Quand elle dessine le monde là-haut Comme dans mon havre de paix, Elle s'imaginait flashée Annie s'adore, Comme dans mon havre de paix Quand elle décime le monde, là-haut Comme dans mon havre de paix Dans ma belle banlieue nord, Apaisée elle s'endort, Dans se lit défait, en fait des escaliers, Et elle en voudra encore, Prête à tout pour son or, En échange de son corps comme unique monnaie, Dans cette belle banlieue nord, Y a des jolis moments, pour les voir elle ferait mieux de s'arrêter, Et dans cette belle banlieue nord, Oh ! Plus de contes de fées, Injection passionnelle du fruit défendu Elle s'imaginait flashée Annissa dort, Comme dans mon havre de paix Quand elle dessine le monde, là-haut Comme dans mon havre de paix Elle s'imaginait flashée Annie s'adore, Comme dans mon havre de paix Quand elle décime le monde, là-haut Comme dans mon havre de paix Et apaisée elle s'endort, Quand je rentre chez moi, Je la vois, Oh elle s'endort.

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released August 8, 2008

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